Publications récentes (septembre 2017)

Pour accéder à une bibliographie indicative des ouvrages parus au cours de l’année universitaire 2016-2017 dans les domaines médio- et néo-latins, veuillez cliquer sur le lien suivant : Publications récentes (septembre 2017).

Publications récentes (septembre 2017)

Séminaire sur le Néoplatonisme

THETA (CNRS – Centre Jean Pépin) – « Rome et ses renaissances » (Université Paris IV – EA 4081)

Séminaire 2013

(responsables : Hélène Casanova-Robin et Alain Galonnier)

« La tradition du néoplatonisme latin au Moyen Âge et à la Renaissance »

La réalité d’une école néoplatonicienne latine fait débat depuis de nombreuses années. Les interrogations se bousculent donc à son sujet : a-t-elle vraiment existé, structurée par une tendance doctrinale et des représentants conscients d’y appartenir, ou n’y eut-il que des auteurs d’expression latine dispersés, qui se sont référés, chacun à sa manière, avec des objectifs et des résultats différents, aux penseurs néoplatoniciens grecs ? dans quelle mesure les multiples emprunts faits à ces derniers que l’on peut y repérer trahissent-ils une adhésion plus ou moins profonde au système qui les sous-tend, ou une réception superficielle et une pure instrumentalisation ? peut-on concevoir un tel mouvement en dehors du commentarisme strict ? le néoplatonisme chrétien serait-il le seul à avoir constitué une tradition, renvoyant le courant païen à la nébuleuse évoquée ? C’est à ce genre de questions, et à certaines autres, que nous nous efforcerons de répondre, en parcourant, sous divers éclairages, plus de mille ans d’histoire de la pensée occidentale.

Programme

26 janvier 2013 14h Introduction (Alain GALONNIER et Hélène CASANOVA-ROBIN) 14h 30 Alice LAMY (Paris) : « La réception des théories de l’âme et du corps selon Plotin, Jamblique et Damascius dans la mystique rhénane (XIIIème-XIVème siècles) » 15h 30 Jean-Baptiste GUILLAUMIN (Paris) : « La fonction de l’hymne à Jupiter-Démiurge chez plusieurs auteurs néoplatoniciens latins »

23 février 2013 13h30 Stephen GERSH (Notre Dame – USA) : « « Proclus’ text as matrix for Latin Neoplatonism. The case of Berthold of Moosburg » 14h30 Luc BRISSON (Paris) : « La lecture faite par Macrobe de la Sentence 32 de Porphyre sur les vertus dans son commentaire sur le Songe de Scipion de Cicéron, et son influence au Moyen Âge » 15h30 Min-Jun HUH (Paris) : « La division de la substance dans le premier commentaire de Boèce à l’Isagogè : un élément d’harmonisation entre les philosophies de Platon et d’Aristote »

30 mars 2013 14h Stéphane TOULOUSE (Paris) : « Indices de lectures néoplatoniciennes dans le Liber XXI Sententiarum attribué à saint Augustin » 15h Emmanuel BERMON (Bordeaux) : « Comment faire voir des images en rêve : les Lettres 8 et 9 de la correspondance entre saint Augustin et Nebridius »

20 avril 2013 14h Anca VASILIU (Paris) : «Marius Victorinus. Éléments de noétique néoplatonicienne » 15h Anne-Isabelle BOUTON-TOUBOULIC (Bordeaux) : « Scepticisme et néoplatonisme dans le Contra Academicos d’Augustin »

25 mai 2013 14h Laurence BOULEGUE (Amiens), « Néoplatonisme et scepticisme chez Jean-François Pic de la Mirandole » 15h Claudio MORESCHINI (Pise) : « La funzione del neoplatonismo nei Problemata di Francesco Zorzi »

22 juin 2013 13h30 Brigitte TAMBRUN (Paris) : « Ficin et le platonicien Pléthon : récupération et trahison » 14h30 Jean-Michel COUNET (Louvain) : « La Lecture des Noms divins par Robert Grosseteste : ses spécificités » 15h30 Axel TISSERAND (Paris) : « Beatitudo et “esprit de géométrie” au livre III de la Consolation de Philosophie de Boèce : entre héritage et approche théologique »

Toutes les séances auront lieu à la Maison de la Recherche, 28, rue Serpente, 75006 Paris (salle D 035, le 26 janvier, puis D 421).

IIIe congrès de la SEMEN-L (Bordeaux, 11-13 octobre 2012) : appel à communication

La Société d’Études Médio- et Néo-Latines (SEMEN-L) organise les jeudi 11, vendredi 12 et samedi 13 octobre 2012, à l’université Michel de Montaigne Bordeaux 3, son sixième Congrès sur le thème : « Rhétorique, stylistique et poétique : entre théorie et pratique ».

 

Notre réflexion pourrait s’articuler, entre autres, autour des domaines suivants.

• La réception de la rhétorique antique

Du Moyen Âge au XVIe siècle, l’héritage de la rhétorique antique, d’abord essentiellement latin, cicéronien et horatien, mais tributaire d’une évidente dette envers la culture grecque, connaît une importante transformation avec la redécouverte progressive des rhétoriciens antiques, d’Aristote aux rhéteurs de la période impériale. Or, il paraît important d’analyser l’héritage, les mutations et le devenir de la rhétorique antique, afin de mettre en évidence les différents points théoriques dont la compréhension est pour nous problématique et dont nous ne percevons parfois pas l’intérêt. La tradition rhétorique est-elle en l’occurrence un boulet qu’il faut traîner ou un ferment dynamique ?

• Les artes

Entre la fin des XIe et XIVe siècles, apparaissent en Europe des traités spécialisés qui s’intéressent à l’enseignement de la grammatica et ont pour objet l’art d’écrire : les artes dictandi qui s’attachent à l’art d’écrire en prose (des lettres, mais aussi tout document juridique ou administratif) ou de composer un discours ; les artes poeticae, qui concernent la composition d’ouvrages fictionnels, versifiés ou non ; les artes praedicandi enfin, qui étudient l’art d’écrire et de prononcer un sermon, et dont le contenu évolue considérablement avec le temps. La longévité exceptionnelle de certains de ces traités médiévaux, jusqu’au XVIe siècle, attire l’attention : il s’agira de mettre à jour leur intérêt, autant que leur originalité intrinsèques.

• Études de cas : l’art et la manière

La rhétorique, au sens le plus large, est une ressource et un courant qui alimente nécessairement l’écriture poétique, que celle-ci soit ou non fictionnelle : elle influence la formation des écrivains, qu’ils se déterminent par rapport à cet héritage ou en opposition avec lui. Des études textuelles précises seront ainsi les bienvenues, afin de mettre en lumière des applications concrètes de la théorie rhétorique.

 

Chaque communication durera entre 20 et 25 minutes. La publication d’un ouvrage sera faite à partir de ces communications dans la revue Eidôlon (Presses universitaires de Bordeaux). Les chercheurs intéressés sont invités à proposer avant le 15 avril 2012 un titre et une douzaine de lignes de présentation (environ 1000 caractères) à Anne Bouscharain ou à Danièle James-Raoul :

Contacts :

Anne Bouscharain anne.bouscharain@gmail.com

Danièle James-Raoul daniele.james-raoul@wanadoo.fr

Publications récentes (2011)

I. Textes

Boccaccio, Giovanni, Genealogy of the pagan gods, vol.  I: Books I-V, éd. J. Solomon, Cambridge (Mass.) – London, Harvard University Press (coll. The I Tatti Renaissance library), 2011.

– Calderini, Domizio, Commentary on Silius Italicus, éds. F. Mueke et J. Dunston, Genève, Droz (coll. Travaux d’Humanisme et Renaissance), 2011.

– Erasme, Adages, dir. J.-C. Saladin, Paris, Les Belles Lettres (coll. « Le Miroir des Humanistes »), 2011.

– Fracastor, Jérôme, Syphilis ou le mal français – Syphilis sive morbus gallicus, dir. J. Vons en collaboration avec C. Pennuto et D. Gourevitch, Paris, Les Belles Lettres (coll. « Les classiques de l’humanisme »), 2011.

– Forcadel, Étienne, La Sphère du Droit. Sphaera legalis, éd. A. Teissier-Ensminger, Classiques Garnier (Série Studiolo humaniste n° 1), 2011 [Nourrie des grandes controverses qui ont accompagné l’essor de l’Humanisme juridique, La Sphère du Droit s’affirme comme la défense et illustration d’une elegantia doctrinale qui revendique haut et fort l’héritage de la vera philosophia].

– Marulle, Michel, Œuvres complètes. Tome I – Epigrammaton libri quattuor, éd. et trad. Roland Guillot, Paris, Garnier, 2011 (ce volume offre la première traduction en français des quatre livres d’épigrammes de Marulle à partir de l’édition de 1497).

– Lippi, Lorenzo, Liber Proverbiolum, éd. P. Rondinelli, Bologne, Bononia University Press, 2011.

– Nifo, Agostino, De amore liber – Le livre de l’amour, éd., trad., notes et intr. L. Boulègue,  Paris, Les Belles Lettres (coll. « Classiques de l’humanisme »), 2011.

– Politien, Ange, Lamia, éd. C. S. Celenza, Leiden, Brill, 2011.

– Pontano, Giovanni, Eclogae – Eglogues bucoliques, tx., trad., intr. et notes H. Casanova-Robin, Paris, Les Belles Lettres (coll. « Classiques de l’humanisme »), 2011.

– Spagnoli, Battista, Adolescentia, éd. A. Severi, Bologne, Bononia University Press, 2010.

– Ursin, Jean, La prosopopée des animaux, trad., préface et notes B. Gauvin, Grenoble, Jérôme Millon, 2011.

A paraître

– Biondo, Flavio, Rome restaurée – Roma instaurata, vol. II, Paris, Les Belles Lettres (coll. « Classiques de l’humanisme »), Paris, Les Belles Lettres (2012).

– Pomponazzi, Pietro, De immortalitate animae, texte et trad. T. Gontier, Paris, Les Belles Lettres (coll. « Les classiques de l’humanisme »), à paraître.

 

II. Etudes

Arrighi D., Écritures de l’ambassade. Les Lettres turques d’Ogier Ghiselin de Busbecq, Paris, Champion, 2011.

– Caigny F. (de), Sénèque le Tragique en France (XVIe-XVIIe siècles), Paris, Classiques Garnier, 2011 [Modèles de référence dès 1550, les tragédies de Sénèque sont peu à peu contestées dans leur esthétique au XVIIe siècle sans pour autant cesser d’influencer les dramaturges français].

– Charon A., Lesage C. et Netchine E. (éds.), Le Livre, entre le commerce et l’histoire des idées. Les catalogues de libraires (XVe-XIXe siècle), Paris, Honoré Champion, 2011.

– Darmon J.-Ch. (dir.), Littérature et thérapeutique des passions. La catharsis en question, Paris, Hermann, 2011. [voir l’article de V. Leroux, « L’émergence
d’une quaestio : la catharsis aristotélicienne chez les poéticiens de la
Renaissance »]

Dauvois N. et Dürrenmatt J. (éds.), La Ponctuation à la Renaissance, Paris, Garnier, 2011.

– Ducos J. et Giacomotto-Charra V. (dir.),  Lire Aristote au Moyen Âge et à la Renaissance. Réception du traité Sur la génération et la corruption, Paris, H. Champion, 2011.

– Galand P. et Nassichuk J., Aspects du lyrisme conjugal à la Renaissance, Genève, Droz, 2011.

Leroux V. (éd.), La mythologie classique dans la littérature néo-latine (Actes du colloque du 3e Congrès de la Société Française des Etudes Néo-Latines, 12-14 avril 2005, en hommage à Guy et Geneviève Demerson), Clermont-Ferrand, Presses Universitaires, 2011.

– Philandrier G., Les Annotations sur L’Architecture de Vitruve. Livres V à VII, éd. de Frédérique Lemerle, Paris, Classiques Garnier (coll. Arts de la Renaissance européenne), 2011.

– Regoliosi M. (éd.), Le Radici umanistiche dell’Europa. Lorenzo Valla. La Riforma della lingua e della logica : Atti del Convegno del Comitato Nazionale VI centenario della Nascita di Lorenzo Valla. Prato, 4-7 Giugno 2008, Polistampa, 2010 (décembre)

– Sarmant Th. et Ploton-Nicollet Fr., Catalogue des jetons des institutions centrales d’Ancien Régime de la Bibliothèque nationale de France, Paris, BnF, t. 1, 2010 et t. 2, 2011 (sous presse). [A côté du caractère proprement numismatique de cet ouvrage, on trouvera une étude des mécanismes de l’imitatio dans les légendes, le plus souvent latines et métriques, dont sont porteurs les jetons d’Ancien Régime.]

A paraître

– Leroux V. et Séris E. (dir.), Anthologie des poétiques latines de la Renaissance, Genève, Droz, à paraître (2012).

III. Revues

Accademia, XI (2011), revue de la Société Marsile Ficin.

Camenae, 9 (juillet 2011) : La représentation des élites. Aristocraties politiques et aristocraties intellectuelles [éd. M. –Fr. André et M. Bost-Fiévet]. http://www.paris-sorbonne.fr/la-recherche/les-unites-de-recherche/mondes-anciens-et-medievaux-ed1/rome-et-ses-renaissances-art-3625/revue-en-ligne-camenae

– Camenulae (revue en ligne consacrée aux journées doctorales de l’ED1 de l’université de Paris-Sorbonne), 7 (juillet 2011) : Le sacré et le profane [éd. P. Galand  et mise en page M. Franchet]. http://www.paris-sorbonne.fr/la-recherche/les-unites-de-recherche/mondes-anciens-et-medievaux-ed1/rome-et-ses-renaissances-art-3625/revue-en-ligne-camenae/article/camenulae-no7-juin-2011

Humanistica Lovaniensia. Journal of Neo-Latin Studies, vol. LX (2011).

Renaissance Quarterly, vol. 64, 3 (automne 2011).

–  Seizième siècle, 7 (2011) [nous signalons notamment l’article de J.-M. Agasse, « Désir, plaisir et pratiques sexuelles sous le regard d’un médecin de la Renaissance », p. 85-97, et l’article de V. Leroux,   «L’érotisme de la belle endormie »].

Colloques 2006

Liste des colloques organisés en 2006 à propos du latin médiéval et du néo-latin.

– 3 mars 2006, Bordeaux : Journée Lire Aristote au Moyen Âge et à la Renaissance : réception du Traité sur la génération et la corruption, Université de Bordeaux III, organisée par J. Ducos et V. Giacomotto-Charra.

– 27-29 mars 2006, Limoges : Colloque La traduction des Anciens en Europe du Quattrocento à la Révolution, Université de Limoges, organisé par C. Lechevalier et L. Pradelle.

– Mai 2006, Verona : Colloque “Il segretario è come un angelo”: trattati, raccolte, epistolari, vite paradigmatiche o come essere un buon segretario nel Rinascimento, organisé par le Gruppo di Studio sul Cinquecento Francese.

– 27-29 mars 2006, Limoges : Traduire les Anciens (Grecs et Latins) en Europe du Quattrocento à la fin du 18e siècle :d’une renaissance à une révolution ?, Université de Limoges, org. C. Lechevalier (Université de Caen) et L. Pradelle (Université de Limoges).

– 6-13 août 2006, Budapest : Congrès International de l’IANLS : Varietas gentium- Communis Latinitas, org. Dr. Gyula Mayer et Prof. Dr. L. Szörényi.

– 4-8 septembre 2006, Oxford (Corpus Christi College): Colloque Erasmus and the Republic of Letters. Rens.: Stephen Ryle. Conference Announcement and Call for Papers: The conference will cover all aspects of Erasmus’ achievement and influence in the fields of education, literature, biblical studies, and theology. Keynote speakers include Lisa Jardine, J.K. McConica, Hilmar M. Pabel, Jane E. Phillips, Erika Rummel, and Mark Vessey. Proposals for papers of 20 or 30 minutes’ duration are invited. Abstracts of c.150 words should be sent by 31 December 2005.

– 22-23 sept. 2006, Paris (Paris IV-Sorbonne) : Colloque Le tyran et sa postérité. Rééflexions sur les figures du pouvoir absolu de l’Antiquité à la Renaissance, organisé par C. Lévy (U. de Paris IV, Equipe « Traditions romaines ») et L. Boulègue (U. de Lille 3, UMR « Savoirs, Textes, Langages »).
Présentation (résumé) : On aurait pu penser que les spécificités propres à la figure grecque du tyran la rendaient inexportable en milieu romain, la res publica ayant déjà son propre repoussoir, le rex. L’installation de la philosophie à Rome, la présence de penseurs comme Polybe ou Panétius allait, dès le second siècle av. J.C., avoir pour conséquence une osmose des catégories grecques et romaines du politique et une intellectualisation plus grande du mos maiorum. Cependant, c’est au Ier siècle av. J.C., et tout particulièrement avec Cicéron, que le tyran fait irruption dans la pensée politique romaine, comme moyen de penser une réalité dont le caractère chaotique apparaissait chaque jour avec plus d’évidence. Si César apparut à Cicéron comme l’incarnation romaine du tyran platonicien, l’habileté d’Auguste aboutit à l’apparition d’un Ianus bifrons, à la fois princeps héritier de l’idéal cicéronien, et tyran pour tous ceux qui vivaient dans la nostalgie de la res publica. La philosophie politique romaine à l’époque impériale se construira donc en fonction des multiples manières de penser la triade: république/prince/tyran. L’analyse diachronique des concepts de principat et de tyrannie, fondée sur l’étude de textes d’inspirations très diverses, devrait permettre une perception plus juste de la dette de Rome à l’égard de la pensée politique grecque et de l’apport spécifiquement romain à la pensée politique occidentale. Le débat sur les figures du prince et du tyran se poursuit dans les traités politiques des humanistes avec, souvent, un souci éthique très fort, du moins jusqu’au début du XVIe siècle. Ces écrits adoptent plusieurs formes et aussi se jouer des limites de tel ou tel genre, et les nombreux traités de cour, qui fleurissent au cours du XVIe siècle, peuvent être considérés comme de nouveaux types de traités politiques. Comment pose-t-on encore la question des trois grands types de régimes politiques et que devient la figure du tyran dans un contexte historique, politique et religieux radicalement différent de celui des sources antiques ?

– 22-23 septembre 2006, Perth : Colloque Humanism and Medicine in the Early Modern Era, Institute of Advanced Studies, University of Western Australia, Perth, oraganisé par Professor Yasmin Haskell and Dr Susan Broomhall.
Présentation : The symposium will explore the complex, and sometimes troubled, relationship between humanism and medicine from the fourteenth through eighteenth centuries. The father of humanism, Francesco Petrarca, famously attacked the medical profession in Against the Doctors (1352). Humanism spoke a new language theoretically a natural, classical Latin, as opposed to the ‘barbaric’ scholastic idiom of the philosophers and the Galenist gobbledygook of the doctors. But the cultures of humanism and medicine inevitably enriched one another: doctors and humanists shared a professional interest in the ancient texts (from Dioscorides to Lucretius), and a vested interest in preserving Latin as a professional argot. Humanism had its own healing pretensions through poetry and moral philosophy. In the sixteenth and seventeenth centuries, doctor and humanist sometimes co-existed in the same person such as Girolamo Fracastoro, Girolamo Cardano, Julius Caesar Scaliger, François Rabelais, and Pierre Petit.
Appel à communication: Papers (30 minutes) should consider various aspects of this road theme, including but not limited to the interface between learned and non-learned medicine, vernacular humanism and medicine, the evolution of the identity of the humanist physician over the early modern era, and the extent to which a consciousness of ‘two cultures’ prevailed in different local and institutional contexts. Please send a 300-word abstract before 1 December 2005 to the conference organisers.

– Sept.-oct. 2006 (proposition de date provisoire), Lyon : Colloque international Commencer et finir, La notion de début et de fin dans les littératures grecque, latine, byzantine et néolatine, organisé par le Centre d’Études et de Recherches sur l’Occident Romain (CEROR, EA 466) et le département de Lettres Classiques de l’Université Jean-Moulin-Lyon III. Organisateurs scientifiques : Christian Nicolas et Bruno Bureau.
Présentation : Prendre en compte la problématique du début et de la fin est une constante de la topique rhétorique : les noms pour désigner ces notions sont multiples, témoignant de la complexité du phénomène d’ouverture et de fermeture d’une oeuvre ou de ses parties. Commencer et finir peut en effet s’appliquer à une oeuvre, voire un ensemble d’oeuvres (recueil), une partie topique d’oeuvre (récit enchâssé, discours, digression, ekphrasis), voire une structure narratologique ou dramatique (notions d’exposition, de dénouement, d’exorde et péroraison etc.), impliquant parfois un débordement de la structure par la matière même de ce qui est dit (analepse, prolepse, dans le cas de prophéties, retours en arrière etc.). Où finit le début, où commence la fin devient alors une question pertinente. Se pose aussi la question de l’autonomie du texte par rapport à des éléments qui l’entourent : insertion de textes dans des recueils et notion même de début et fin de recueil, paratexte (préfaces et postfaces, dédicaces et texte d’envoi, prologues et épilogues) qui compliquent la perception des « vrais » débuts et fins du texte lui-même, quand ils ne l’occultent pas (présence d’un paratexte rapporté, par un éditeur ou un scribe par exemple).
Peut-on enfin retracer une histoire du début et de la fin en littérature de la Grèce archaïque à la Renaissance, quels sont le sens et la portée des évolutions en particulier sur la notion même de texte ou d’oeuvre (pensée du recueil, etc.…) ? La mise en perspective diachronique, comme le changement d’ère culturelle, peuvent conduire à retracer finalement quelques aspects d’une histoire du Texte.

– 23-25 nov. 2006, Clermont-Ferrand : Colloque international Présence du roman grec et latin, organisé par le Centre de recherches André Piganiol et le Centre de Recherches sur les Civilisations Antiques (CRCA) de l’Université de Clermont-Ferrand II. Rens.: Rémy Poignault.
Présentation : Les axes principaux proposés pour ce colloque sont les suivants, sans être exclusifs:
* les formes du genre : rapports avec la satire, l’épopée, le mime, la comédie, la tragédie, les récits de voyage, la fable milésienne, l’élégie érotique alexandrine, l’histoire, la rhétorique, la littérature orales.
* le monde du roman et sa topique
* la réception du roman grec et latin : sa transmission, sa redécouverte, traductions et éditions, son influence sur le roman byzantin, dans la littérature du Moyen Âge jusqu’à nos jours, mais aussi dans la musique, les arts figurés, le cinéma. Dans la tradition de pluridisciplinarité des travaux du Centre de recherches André Piganiol, on attend des contributions de spécialistes venant de différents horizons universitaires.

– 15-16 décembre 2006, Bruxelles (B) : Journées d’études sur les instruments de travail des humanistes Langue, livres, Livre, Musée de la Maison d’Erasme.

Colloques 2004

Liste des colloques organisés à propos du latin médiéval et du néo-latin en 2004.

2004
– 27-29 mai 2004, Bologne : L’Italia dell’Inquisitore. Storia e geografia dell’Italia del Cinquecento nella Descrittione di Leandro Alberti, Dipartimento di Discipline Storiche dell’Università di Bologna, org: Lucio Gambi, Paolo Prodi, Adriano Prosperi, Massimo Donattini.

– 24-26 juin 2004, Arezzo : Leon Battista Albert umanista e scrittore, filologia, esegesi, tradizione, Centro di studi sul classicismo, rens.: info@centrostudiclassicismo.it .

– 27-30 juin 2004, Genga : XV Seminario di alta cultura : la bucolica dall’antichità all’umanesimo.

– 28 juin-3 juillet 2004, Tours : Vie solitaire, vie civile, l’humanisme de Pétrarque à Alberti, colloque international, org. Christian Trottmann et Franck La Brasca.

– 9-10 juillet 2004, Aix : Echanges culturels entre l’Europe centrale et l’Europe occidentale à l’époque humaniste.

– 19-22 juillet 2004, Chianciano-Pienza : Francesco Petrarca : l’opera latina, tradizione e fortuna.

– 3-6 septembre 2004, Cambridge : L’animal sauvage à la Renaissance, Clare College, Colloque de la S.F.D.E.S., resp. Philip Ford.

– 16-17 septembre 2004, Troyes : Nicolas Caussin : rhétorique et spiritualité à l’époque de Louis XIII, colloque international, org. Université de Reims Champagne- Ardenne, CRTMLE (Centre de Recherche sur la Transmission des Modèles Littéraires et Esthétiques). Rens.: Sophie Conte.

– 23-25 septembre 2004, Arezzo : Alberti e la tradizione.

– 25 septembre 2004, Versailles : Apollon, enquête sur un mythe, journée d’études organisée par le château de Versailles et l’Association des Amis de Jean-Pierre Néraudau en mémoire de JeanPierre Néraudau, Salle Marengo du château de Versailles.

– 27-29 septembre 2004 : Petrarca e il Petrarchismo nella letteratura croata, Knijževni Krug Split, Odsjek za talijanistiku Filozofskog fakulteta u Zagrebu, Predsjednik Vlade Republike Hrvatske, Hrvatsko povjerensto za UNESCO. Voir les sites: http://www.unifi.it/eventi/franciscus/VIIcentenario/Convegni et http://www.unifi.it/eventi/franciscus/index.htm.

– 22-24 septembre 2004, Bordeaux : Les paraphrases bibliques aux XVIe et XVIIe siècles, Centre Montaigne, Université Michel de Montaigne-Bordeaux III, org. Véronique Ferrer et Anne Mantero. Rens.

– 27-28 septembre, Madrid : Le sentiment national dans l’Europe méridionale (France, Espagne, Italie) au XVIe et XVIIe siècles, Casa de Velázquez, org. A. Tallon et B. Pellistrandi.

– 30 septembre-1er octobre 2004, Pise : Testi, immagini e filologia nel XVI secolo, journées d’études, Scuola Normale Superiore Pisa, org. Eliana Carrara.

– 30 septembre-2 octobre 2004, Tours (CESR) : Réforme et Contre-Réforme à l’époque de la naissance et de l’affirmation des totalitarismes, org. Chiara Lastraioli et Maria Rosa Chiapparo.

– 1-2 octobre 2004, Chambord: Chasses princières dans l’Europe de la Renaissance, org. Monique Châtenet.
– 6-9 octobre 2004, Bologne : Il Petrarchismo : un modello di poesia per l’Europa, Convegno internazionale di studi, Dipartimento di Italianistica Università di Bologna.

– 8-9 octobre, Peur et littérature du Moyen Age aux Lumières, Université de Paris VIIDenis Diderot, amphi. 24. Pour tout renseignement contacter Pascal Debailly.

– 8-10 octobre 2004, San Miniato : La morte e i suoi riti in Italia tra Medioevo e prima Età moderna, org. Centro Studi sulla Civiltà del Tardo Medioevo, Gian Maria Varanini, Univ. di Verona.

– 9 octobre 2004, Sienne : La parola dipinta. Testo e immagine in Francesco Petrarca, Giornata di studio, Accademia Senese degli Intronati, Sala degli Intronati in Palazzo Patrizi, Via di Città, 75, Siena.

– 14-16 octobre 2004, Calcutta : Petrarca e il Rinascimento, Istituto Italiano di Cultura di New Delhi, Consolato Italiano di Calcutta, Jadavpur University, Centre for Advanced Studies in English, K. P. Basu Memorial Auditorium.

– 18-23 octobre 2004, Mexico : Petrarca y el petrarquismo en Europa y América, Giornate Internazionali – Jornadas Internacionales, Facultad de Filosofía y Letras de la UNAM, Ciudad de México.

– 20-23 octobre 2004, Salamanque : IV congresso internacional de lyra minima, SEMYR.

– 21-23 octobre 2004, Barcelone : Petrarca, la medicina, le scienze, Convegno, Barcellona, Accademia de Buenas Letras, Àrea de Filologia Italiana, Universitat Autònoma de Barcelona.

– 22-23 octobre 2004 : Petrarca v strednej Európe Petrarca nella Mitteleuropa, Convegno internazionale, Nitra, zasadacia miestnost dekanátu FF UKF, Štefánikova 67, l aula della Presidenza della Facoltà di Lettere e Filosofia.

– 4-6 novembre 2004, Madrid : Decir lo verdadero en los siglos XVI-XVII: lengua, estetica, doctrina. Dire le vrai aux XVIe-XVIIe siècles: langue, esthétique, doctrine, Casa de Velázquez, org. Dominique de Courcelles, Jacob Schmutz et Philippe Büttgen.

– 5-6 novembre 2004, Trieste : Una figura nodale nell’insegnamento della letteratura italiana : F. Petrarca.

– 11-13 novembre 2004, Vérone : Il Romanzo a teatro, Università di Verona, Convegno della Società Universitaria di Lingua e Letteratura Francese, org. Franco Piva.

– 18-20 novembre 2004, Ferrare : Olimpia Morata: cultura umanistica e Riforma protestante tra Ferrara e l’Europa, ISR di Ferrara, Convegno organizzato per il Centenario di Olimpia Morata, org. Gigliola Fragnito, Massimo Firpo, Susanna Peyronel Rambaldi.

– 20-21 novembre 2004, Mantoue : Petrarca : forme di poesia – forme di musica. Voir les sites: http://www.unifi.it/eventi/franciscus/VIIcentenario/Convegni et http://www.unifi.it/eventi/franciscus/index.htm .

– 22-23 novembre 2004, Merano : Mondo tedesco in Petrarca. Petrarca nel mondo tedesco. Voir les sites: http://www.unifi.it/eventi/franciscus/VIIcentenario/Convegni et http://www.unifi.it/eventi/franciscus/index.htm .

– 24-27 novembre 2004, Sfax (Tunisie) : Autour de Pétrarque (Les sources de Pétrarque, l’humaniste et le poète ; le pétrarquisme et son évolution), colloque international suivi d’une table ronde « Les Frontières De l’humain », org. Mme Hédia Abdelkéfi, Faculté des lettres et sciences humaines de Sfax, B.P. 553, fax, 3000 Tunisie,

– 28-29 novembre 2004, Messine : Poeti a confronto sulla poesia del Petrarca.

– 29 novembre-3 décembre 2004, Ferrare : Gli Este e l’Alberti : tempo e misura, Istituto di Studi Rinascimentali / Société Internationale Leon Battista Alberti.

– 30 novembre-2 décembre 2004, Ferrare : G. Giraldi Cinthio, Università di Ferrara, org. Paolo Cherchi, M. Tempera, Gianni Venturi.

– 2-3 décembre 2004, Leyde : Laus Petrarchae, 700th anniversary, Université de Leyde, colloque centré sur Pétrarque et son oeuvre ; la première journée sera consacrée aux réactions de ses contemporains, tant ses admirateurs (Giovanni Boccaccio, Giovanni Colonna, Guglielmo da Pastrengo, Dionigi da Borgo San Sepolcro, Giovanni Conversino da Ravenna, Lombardo della Seta, John of Jenstein) que ses ennemis (les scholastiques de l’école de Messine, les Aristotéliciens de la cour papale d’Avignon, ceux de Venise qui l’attaquèrent durant la fin de sa vie). La seconde journée s’intéressera aux réactions des lecteurs des XVe et XVIe siècles, humanistes (Bracciolini, Manetti, Gaguin), mais également religieux (cercle de la devotio moderna), physiciens (Cardan) ou défenseurs de la Réforme (Ulrich von Hutten).

– 16-18 décembre 2004, Florence : Alberti e la cultura del Quattrocento.