Colloque sur l’épistolaire, 19-20 mai 2016, Bordeaux

2016, 19-20 mai : « Relier, délier les langues. La communication épistolaire, colloque international ».

Colloque organisé et cofinancé par les équipes CLARE EA 4593 et AMERIBER EA 3656 de l’Université Bordeaux Montaigne. Comité organisateur : Maria Cristina Panzera, Elvezio Canonica et Agathe Sultan.

http://clare.u-bordeaux-montaigne.fr/colloques-manifestations/appels-a-contribution/540

Trois manifestations à venir susceptibles de vous intéresser :
– 4-6 novembre 2015 Vérone : colloque Hieroglyphica. Cleopatra e l’Egitto tra Italia e Francia nel Rinascimento
programma_Cleopatra
– 10-11 décembre 2015 : colloque « La Réforme et la fable« , à l’Université Bordeaux-Montaigne, avec le soutien du Centre Montaigne (équipe TELEM) et de l’équipe CLARE. Programme : http://www.fabula.org/actualites/la-reforme-et-la-fable-xvie-xviie-siecles_70985.php

– Journées d’étude sur le thème « La fabrication du diable ou pourquoi a-t-on besoin du diable ?« , dont vous trouverez ci-après l’appel à communications

Revue CAMENAE

Le 16e numéro de la revue Camenae, dirigé par Romain Jalabert et consacré à
LA POÉSIE NÉO-LATINE DU XIXe SIÈCLE À NOS JOURS, est en ligne.

Voici le lien actuel pour ce numéro :
http://www.paris-sorbonne.fr/revue-en-ligne-camenulae

Attention, la revue est en cours de déménagement. Elle doit bientôt quitter le site de Paris 4 pour celui de l’EPHE où elle se trouvera rattachée, à partir du numéro 17, à la page de l’Equipe SAPRAT :
http://saprat.ephe.sorbonne.fr/saprat-ea-4116-savoirs-et-pratiques-du-moyen-age-a-lrepoque-moderne-ephe/saprat-savoirs-et-pratiques-du-moyen-age-au-xixe-siecle-1.htm

IVe CONGRES de la SEMEN-L (Valence, 4, 5 et 6 juin 2015)

Le IVe congrès de la SEMEN-L sera organisé du 4 au 6 juin 2015 par l’Université de Grenoble – site de Valence. Le comité d’organisation est composé de Mmes Martine Furno, Christiane Louette, Valérie Méot-Bourquin.

Formes du texte latin au Moyen Âge et à la Renaissance

L’étude de la mise en forme des textes a fait ces dernières années l’objet de travaux importants depuis ceux, pionniers, de Henri-Jean Martin. On sait désormais qu’une même œuvre acquiert des significations différentes quand sa mise en texte et en page se transforme, que le texte apparaît bien souvent comme « une forme de l’intention », qui fait intervenir plusieurs « co-élaborateurs » (l’auteur, le typographe, le destinataire ou lecteur) et dont la réalisation définitive sur la page est le produit d’une tension, plus ou moins reconnue, plus ou moins avouée, entre un projet et les difficultés qu’il rencontre.
L’intérêt de ces questions est actuellement ravivé par la réflexion sur la page numérique qui invite à reconsidérer une nouvelle fois la représentation matérielle du texte. Mais il faut l’inscrire aussi dans le développement des recherches rhétoriques et poétiques sur la dispositio ou le dispositif (voir l’ouvrage récent d’Ugo Dionne, La Voie aux chapitres, Seuil, 2008, sur la disposition romanesque).
Au croisement de l’histoire du livre, de la rhétorique et de l’histoire des idées, le IVe congrès de la Société d’Études Médio et Néo-latines (SEMEN-L) ambitionne d’étudier dans quelle mesure la mise en forme matérielle et intellectuelle des textes latins conditionne leur réception. On considérera forme et texte au sens large : forme renvoyant à une disposition matérielle aussi bien que rhétorique ; texte pouvant s’entendre comme un ensemble de caractères sur une page, mais aussi comme ouvrage, recueil, collection, dans le cadre du manuscrit comme de l’imprimé, de la poésie comme de la prose fictionnelle ou docte.
La réflexion pourra se développer dans plusieurs directions : – la mise en forme matérielle : construction visuelle de la page ou de l’ouvrage, numérotations, divisions, rubrications du texte, rapports du texte et de l’image ; – la disposition ou le dispositif rhétorique : découpage en paragraphes ou en ensembles organisés (chapitres, parties, livres), stratégies mises en œuvre pour construire la réception du texte ; – la spécificité de la mise en forme du texte latin avec d’éventuelles comparaisons avec des textes en langue vulgaire (traductions, adaptations).

Les propositions de communication (un titre et quelques lignes de présentation) sont à envoyer avant le 15 juin 2014 à : Martine Furno, Christiane Louette ou Valérie Méot-Bourquin

Les participants à ce IVe Congrès de la SEMEN-L seront naturellement priés d’être à jour de leur cotisation 2015 (pour tous renseignements, contacter Alice Lamy).

Appel à communications « Les architectures fictives : écriture et architecture de l’Antiquité à nos jours »

« Les architectures fictives : écriture et architecture de l’Antiquité à nos jours »
Le colloque se déroulera à Bordeaux du 23 au 25 octobre 2014. Les propositions de communications sont à adresser jusqu’au 31 décembre 2013 à Renaud Robert : renaud.robert@u-bordeaux3.fr

Le but de ces journées d’étude est de se demander pourquoi et selon quelles modalités l’architecture peut se constituer en objet littéraire.

Si une architecture est un ensemble d’éléments (plan, élévation, structures architecturales, couverture, décor lié à l’architecture) qui se déploient dans l’espace réel tridimensionnel, une architecture fictive est un ensemble d’éléments qui renvoient à un référent architectural plus ou moins précis et qui se déploient dans l’espace fictif du texte. Dans les textes, les architectures fictives viennent s’insérer dans un espace fictif à plusieurs titres : d’abord parce qu’une réalité matérielle extrinsèque doit trouver un équivalent transposable en mots ; ensuite parce que cet espace est lié à la perception subjective du récit et à l’imaginaire mis en jeu par l’acte de lire, et enfin parce qu’il vient s’inscrire dans une fiction poétique ou romanesque.

Cet espace fictif est un espace pour ainsi dire « dématérialisé », ce qui constitue une différence essentielle avec la perception visuelle de l’architecture qui peut varier suivant le regard, mais se fonde sur un référent matériel dont l’existence est tangible.

Divers processus peuvent être à l’œuvre dans le texte, selon que la référence à une architecture réelle est affirmée ou au contraire volontairement effacée. On pourra s’interroger sur les modalités de ce lien à l’existant, entre effet de réel (par exemple dans une littérature à vocation didactique, dans les récits de voyage etc.) et imaginaire, lorsque prévaut la volonté de brouillage, de travestissement ou de détournement des vecteurs de reconnaissance (par exemple dans les contes, la littérature de science-fiction).
Texte intégral de l’appel à communication :

http://www.cpaf.cnrs.fr/IMG/pdf/appel-com-architectures-fictives.pdf

7e CONGRÈS INTERNATIONAL DE LATIN MÉDIÉVAL: ‘LE SENS DU TEMPS’

Vous êtes invités à soumettre des propositions de communications portant 
sur le thème du Congrès, «Le sens du temps».

Le Moyen Age (de 500 à 1500 environ) a vu se transformer la perception du temps, passant d’un temps rythmé par la longueur des jours selon les saisons aux décomptes plus précis des premières horloges. Mais l’évolution de la perception du temps influe sur de nombreux aspects de la vie intellectuelle et culturelle, pour lesquels diverses pistes, non exclusives, sont envisageables : aspects philosophiques (éternité ou finitude du monde, futurs contingents, mémoire)  ; aspects théologiques (temporalité du monde et de l’homme, extratemporalité divine) ; aspects calendaires (liturgie et comput) ; aspects historiques (chronologie, sens de l’évolution et anachronisme) ; aspects grammaticaux qui témoignent de l’évolution des approches du temps ; aspects littéraires (modes narratifs, temps romanesque, rejet ou assimilation de la tradition, querelle des anciens et des modernes).

Les organisateurs désignés par l’International Medieval Latin Committee sont Jean-Yves Tilliette (Université de Genève) et Pascale Bourgain (Ecole nationale des Chartes), 
pour le Comité International du Latin Médiéval, 
ainsi que Anne-Marie-Turcan (Ecole Pratique des Hautes Etudes, IVe section, Paris).  Les congrès ont lieu tous les quatre ou cinq ans. Les congrès précédents ont eu lieu à Heidelberg (1988), Florence (1993), Cambridge (1998), Santiago de Compostela (2002), Toronto (2006), Napoli/Benevento (2010).

Les étudiants gradués travaillant dans ce domaine ou dans des domaines 
connexes sont particulièrement encouragés à soumettre des propositions.

Les communications (en anglais, français, allemand, italien, espagnol, 
ou latin) ne devront pas excéder 20-25 minutes. Des versions plus longues 
pourront être soumises en vue de publication.

Veuillez faire parvenir dès à présent et avant le 15 septembre 2013 (de préférence 
par courriel) le titre de votre communication, et au plus tard le 15 février 2014 un résumé de 250 
mots environ, dans la langue où sera prononcée la communication, à MediaLatinitas2014Pascale Bourgain ou Jean-Yves Tilliette.